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Plusieurs interventions mineures du vagin, de la vulve et de l'anus peuvent être réalisées en salle d'opération.
Toutes ces interventions peuvent être réalisées en salle d'opération sous anesthésie générale ou loco-régionale (rachi anesthésie).
De 15 à 45 minutes.
De 1 à 2 jours.
Un rasage vulvaire complet est indiqué.
L'utilisation du laser au niveau vulvaire peut s'associer à une sensation de brûlure ou de picotement.
La présence de fils de suture peut également entraîner une irritation et des douleurs de type brûlure lors de la miction.
La position assise peut être douloureuse pendant quelques jours.
Des complications majeures surviennent exceptionnellement.
Des surinfections des plaies sont possibles, nécessitant un traitement par soins locaux et éventuellement antibiothérapie.
Un hématome peut apparaître occasionnant des douleurs et nécessitant, dans certains cas, une seconde intervention chirurgicale avec drainage de l'hématome.
Des saignements des plaies sont possibles et nécessitent rarement une reprise chirurgicale.
Dans les jours qui suivent l'intervention, vous pouvez présenter des douleurs nécessitant la prise d'anti-douleurs. Des soins locaux sont généralement prescrits afin d'éviter les surinfections.
En cas d'utilisation du laser, une crème cicatrisante contenant de l'Hydro-cortisone et un agent anesthésiant peut être prescrite pendant 2 à 3 jours.
En cas de présence de fils de suture, ceux-ci seront généralement résorbés spontanément. Il ne sera pas nécessaire de les faire ôter chez votre chirurgiens. La résorption des fils peut être rapide et s'accompagner de petites réouvertures de plaies. Des soins locaux seront alors nécessaires.
Une consultation post-opératoire vous sera proposée soit chez votre chirurgien, soit chez votre médecin référent.
Il est important de savoir que les condylomes sont des lésions très contagieuses et que malgré l'absence de lésion visible, le virus peut être déjà présent à d'autres endroits au niveau des muqueuses et de la peau. Un risque de récidive précoce ou tardif des condylomes est donc non exclu. Il est également important qu'en cas de condylomes le partenaire soit examiné.
En cas de condylomes, postposer l'intervention peut faire progresser l'infection avec augmentation du nombre de lésions et risque d'un traitement plus difficile, incomplet ou douloureux. en cas de masse au niveau d'une glande de Bartholin, l'intervention est nécessaire afin d'exclure une pathologie néoplasique. En cas de dysplasie vulvaire, postposer l'intervention augmente les risques d'évolution vers une pathologie infiltrante.