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Une prise en charge typiquement universitaire

Avec près de 30.000 consultations par an, le Service d’ophtalmologie des Cliniques universitaires Saint-Luc est l’un des plus importants de l’hôpital. Ses spécialistes y prennent en charge les pathologies oculaires les plus graves et/ou les plus complexes. Le Pr Patrick De Potter nous propose une visite guidée de son Service.

P. De Potter - Ophtalmologie - Cliniques Saint-Luc

Le Service d’ophtalmologie des Cliniques universitaires Saint-Luc rassemble toutes les sous-spécialités de l’ophtalmologie. Il est divisé en huit sous-secteurs, correspondant chacun à une zone de l’oeil. « Nous sommes les seuls en Belgique, avec la KUL, à offrir une prise en charge pour tous les types de pathologies de l’oeil », explique le Pr Patrick De Potter, Chef du Service d’ophtalmologie. Certains de ces secteurs, comme la strabologie, la glaucomatologie, la chirurgie du segment antérieur et de la surface oculaire, la chirurgie orbito-palpébrale, les pathologies rétiniennes médicales et chirurgicales, la neuro-ophtalmologie ou l’Unité d’oncologie oculaire sont des centres de référence en Belgique et au niveau international.

Priorités aux pathologies universitaires
Ici, il s’agit de dépister, diagnostiquer et traiter les maladies de l’oeil les plus graves et/ou les plus complexes. « La prescription de verres correcteurs ou les bilans oculaires des patients non référés sont laissés à nos confrères en pratique privée, souligne le Pr De Potter, afin idéalement de ne pas allonger les listes d’attente à notre consultation, de nous consacrer entièrement aux patients les plus sévèrement atteints et aux patients référés par leur médecin traitant ou leur ophtalmologue ».

Un plateau technique de pointe… coûteux pour l’hôpital et le patient
Pour assurer l’excellence et la qualité des soins, le Service utilise des appareils d’imagerie médicale de pointe. « Nous disposons par exemple de caméras très sophistiquées pour prendre des clichés des pathologies de la surface oculaire, des tissus intraoculaires ou des tumeurs avant et après traitement. Nous avons également des appareils d’échographie avec précision au dixième de millimètre nous permettant de mesurer la rétine et le nerf optique à l’échelle microscopique pour, par exemple, détecter et documenter des pathologies de la rétine ou de la papille (tête du nerf optique) que nos techniques standard d’échographie ou d’imagerie ne permettent pas de déceler ».

Tout cela coûte très cher à l’hôpital et au patient car beaucoup de ces techniques d’images ou d’échographie ne sont pas remboursées par la mutuelle. « L’utilisation de techniques d’imagerie de pointe est vitale. Mais il nous est très difficile de suivre les évolutions technologiques incessantes qui nécessitent le remplacement régulier de nos équipements, déplore le Pr De Potter. Par ailleurs, il nous est difficile éthiquement de facturer tous ces examens aux patients quand la mutuelle n’intervient pas. Cela pèse donc lourd sur les finances et les investissements de l’hôpital. Nous sommes dès lors constamment à la recherche de sponsorings et autres soutiens financiers pour nous aider à rester à la pointe de la technologie et offrir les soins de qualité auxquels nos patients ont droit. Nous faisons appel aux mécènes de la Fondation Saint-Luc et nous nous tenons à leur disposition s’ils souhaitent davantage d’informations quant à nos travaux de recherche clinique et aux différentes options de traitement up-to-date que nous offrons aux patients », conclut le Pr De Potter.

Appel aux dons
Si vous souhaitez soutenir le Service d’ophtalmologie des Cliniques universitaires Saint-Luc, vous pouvez verser votre contribution sur le compte de la Fondation Saint-Luc : CBC - IBAN : BE41 1910 3677 7110, BIC : CREGBEBB, avec la mention « Ophtalmologie ».

Plus d'informations
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Article rédigé par Géraldine Fontaine, extrait de la brochure trimestrielle "Les Echos de la Fondation Saint-Luc" n°27 - mars 2015