Vous êtes ici: >> Professionnels >> Actualités >> Luc@rne

N°1 - Avril 2013 - Retour au sommaire

Un nouveau Service d’urgences se construit à Saint-Luc

Fin 2013, les Cliniques Saint-Luc disposeront de nouvelles urgences après de nombreux mois de travaux. Modernisé et agrandi, ce service flambant neuf permettra de répondre au nombre croissant d’admission et toujours en parfaite collaboration avec les médecins généralistes.

Dans quelques mois, le Service des urgences de Saint-Luc jouira d’un nouveau bâtiment rénové, agrandi et modernisé de près de 3.500 m². Il s’agit de l’aboutissement d’un travail de longue haleine mené par un groupe de pilotage composé de médecins, d’infirmier(ère)s, de membres du département technique et d’un bureau d’architecte.

Vieux de 36 ans, l’actuel Service des urgences était devenu totalement obsolète : prévu pour accueillir 16.000 patients, il traite près de 60.000 admissions par an ! Il était donc nécessaire de réagir. Entièrement conçues pour répondre à cette demande, les nouvelles Urgences placeront le patient au centre de la démarche : confort, bien-être et humanisation des soins formeront la colonne vertébrale du nouveau Service. Le budget de ce projet avoisine les 12 millions d’euros.

Les nouvelles Urgences de Saint-Luc continueront à cultiver l’excellente collaboration avec les médecins généralistes qui existe depuis de nombreuses années tant via la hotline (02/7648080) que via la Consultation de médecine générale d’urgence (CMGU). A proximité des Cliniques, cette consultation fonctionne en parfaite interaction avec les Urgences.
Tous les jours, Saint-Luc envoie près de 15 patients à la CMGU car ils ne nécessitent pas de soins urgents et relèvent plus de la compétence de la médecine générale. Cette collaboration permanente permet au Service des urgences de Saint-Luc de se concentrer sur les cas nécessitant son expertise aiguë et des examens complémentaires mais aussi de renforcer le rôle de la médecine générale dans le non-programmé auprès des patients. Cette collaboration est donc prépondérante.

Frédéric Thys